Je n'aurais jamais pu croire que tu existais.
Je n'aurais jamais espéré qu'un jour, tu puisses entrer dans ma vie et l'illuminer comme tu le fais.
J'ai l'impression qu'il n'y a pas de mot pour décrire tout ce que je resens pour toi.
Amour ? C'est un mot tellement mis à toutes les sauces et usé dans tous les sens qu'il fait penser à une sorte de gadget vendu en grande surface.
Passion ? ça me fait plus penser au parfum fadade d'une glace bon marché ou d'une tresse de guimauve.
Non, il n'existe pas de mots pour traduire tout ce que tu représentes à mes yeux.
Tu es tout ce qui me rassure dans ce monde. Tu es ma joie de vivre.
Personne n'avait jamais su jusqu'à présent appaiser mes craintes faire taire mes angoissses.
Personne n'avait jamais réussi à me faire sourire, rire comme tu sais le faire.
Auprès de toi, ma vie devient un éclat de rire et se tourne désormais vers l'avenir.
Moi, la "prototype avancée de garce de compète", je me fais douceur et tendresse au creux de tes bras, je rentre les griffes et je me sens toute petite, toute fragile lorsque je suis blottie contre toi.
Tu es mon seigneur, le seul homme a jamais avoir pu m'apprivoiser et me soumettre, briser ma volonté : Tu es seul homme qui ait réussi à me faire baisser les yeux.
Tu as tout pouvoir sur moi.
Je n'ai plus besoin de mon agressivité, je n'ai plus besoin de la fureur pour avancer.
Tu m'as rendue bien plus forte parceque je n'ai plus besoin de la colère pour vivre.
La joue contre ton épaule, je ferme les yeux et, pour la première fois, je rêve du futur, d'une vie heureuse et épanouie au lieu de l'envisager ou de le prévoir comme si il s'agissait d'une série annoncée d'inévitables drames et catastrophes comme par le passé. Il n'est plus instant de mon existence où tu ne sois pas présent.
Tu fais partie de moi comme le soleil fait partie du jour.
Tu es celui que je veux. Tu es ma vie.
Qu'importe ce que la vie nous réserve pourvu que je puisse le vivre à tes côtés, car c'est là qu'est ma place.
Et, lorsque je serai prête pour cela, je sais qu'un jour viendra où tu feras de moi ta femme devant la loi